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  • John Cale – 2011/10/17 – Paris la Maroquinerie

    John Cale – 2011/10/17 – Paris la Maroquinerie

    John Cale, une de ces discrètes légendes du rock moderne est de retour à Paris à la Maroquinerie, petite salle pour grand bonhomme entouré de trois musiciens dont un excellent, barbu et rigolard guitariste.

    Comme en 2005, John Cale succède à quelques semaines près à son compère Lou Reed. Faut-il le rappeler, ces deux là ont créé le Velvet Underground, l’un des groupes les plus influents du XXème siècle, puis connu des parcours variés, Lou dans ses monologues poétiques qui aboutirent à quelques unes des plus irréparables compositions du rock, John dans une veine plus expérimentale, produisant de nombreux artistes importants ; mais l’un comme l’autre tenaillé par l’ambition créatrice et le talent continuent à plus de 70 ans à… créer. Cette ténacité brûlée sous la flamme du feu sacré de la musique est la marque des grands artistes.

    Ce soir nous somme face à un mythe qui déboule en blouson col relevé et T-shirt, chevelure et petit bouc roux, le visage raviné par les années mais toujours animé du même enthousiasme. Il vient de sortir un disque Extra Playful (dont sa fille Eden a dirigé la vidéo promotionnelle de Catastrofuk) et a programmé un concert parisien supplémentaire au Centre Pompidou. La traduction française de son autobiographie « What’s welsh for Zen? » est disponible chez Au diable vauvert depuis mai dernier.

    John Cale et son ensemble jouent 1h30 durant un programme de morceaux classiques et d’envolées plus progressistes ; pas de retour sur le Velvet. Il passe de la guitare acoustique aux claviers derrière lesquels il joue les sons les plus modernes et chante au gré des dissonances électroniques et des cassures de rythmes, agrémentées des touches étranges de son guitariste virtuose. Il n’a renoncé à rien et surtout pas à l’innovation musicale qui est sa marque de fabrique. De son pays de Galles natal au New York d’Andy Warhol et de Lou Reed, du monde underground sous cocaïne aux opéras enflammés écrits pour Nico, John Cale nous revient au cœur de la vieille Europe continentale toujours investi de la même mission : guider ses congénères avec une musique qui vient de l’âme !

    Lire aussi : John Cale – 2005/10/06 – Paris le Café de la Dance
  • Copé va pouvoir se mettre au travail

    Bon, ça y est, Copé le fanfaron en a pris pour son grade, il y a eu encore plus de votants au second tour de la primaire socialiste que dimanche dernier. On frôlerait les 3 millions. Copé va pouvoir se consacrer à son programme électoral et regretter le temps perdu à vouloir casser les primaires des nunuches du parti socialiste alors qu’il avait tellement mieux à faire pour orienter ses brillants neurones vers les vrais sujets de la République.

    Du coup il a lâché ce soir la Nadine Morano qui dans un grand numéro de harpie se l’est joué Cruella déferlant sur la malheureuse Martine Aubry et réclamant sa démission du parti socialiste ! Non mais de quoi se mêle-t-elle la cocotte ? Il semble nous souvenir qu’elle est sous-ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, elle a peut-être quelques dossiers plus urgents à traiter que de tirer sur les ambulances ?

  • Décès du patron d’Apple

    Steve Jobs est mort. Grand gourou d’Apple qui a rapporté beaucoup de sous à ses actionnaires et beaucoup de frénésie à ses consommateurs d’ichoses il a aussi été le symbole d’un modèle économique contesté : on crée en occident des produits de consommation (imachin ou sac Louis Vuitton) que l’on fait produire dans les pays émergents à bas coûts pour que les consommateurs américains ou européens se gorgent de produits inutiles largement financés par leurs banques branlantes. Et pendant ce temps les gouvernements émergents qui ont gagné beaucoup de sous sur le dos desdits consommateurs le prête aux gouvernements des pays occidentaux qui sont en faillite car leurs citoyens ont les moyens d’acheter des ibidules mais plus de payer des impôts…

    Il semble donc que ce modèle économique sur lequel Steve Jobs a surfé avec beaucoup de créativité et de succès ait quelques ratées à l’allumage ces derniers temps.

  • La conformité à la République : une notion subjective

    Sarkozy, l’agité du ciboulot en place à l’Elysées, y va de sa sortie contre les primaires socialistes les qualifiant de « non-conformes à l’esprit de la constitution de la V° République. » Et pendre ses adversaires « à un croc de boucher » est-ce conforme à la République ?

    La droite panique tel un bataillon de mouches cognant sur les vitres du bocal où il est enfermé. Il faut que chacun y aille de sa déclaration inutile, de sa menace agressive, de son jugement creux sur les primaires de la gauche. Compte tenu du fait que ces élections sont un processus interne aux partis socialiste et radical, de finalement peu d’importance pour la politique française, ne serait-il plus noble pour la droite de traiter le sujet de ces primaires par le silence ? A moins bien sûr que la droite ait un programme de gouvernement à présenter à ses futurs électeurs pour les années à venir, auquel cas il serait intéressant de le mettre sur la table.

  • Dexia : de profundis !

    Les obsèques de Dexia sont en cours d’organisation par les croque-morts belges, luxembourgeois et français. Les contribuables de ces trois Etats vont à nouveau payer pour les dérapages abyssaux dans la gestion de cet établissement dont l’objet social était de financer en bon père de famille nos collectivités locales et non point de se perdre dans les méandres de la finance spéculative blingbling. Dexia est morte mais ses derniers soubresauts ont permis une réflexion et un presque consensus européen sur la nécessité de recapitaliser les banques du continent. Les montants nécessaires semblent aussi himalayens que les pertes et erreurs furent abyssales. Il est sans doute improbable que les marchés de capitaux acceptent d’assumer leurs responsabilités, hélas, hélas, hélas ! Ce sont donc les contribuables qui devront mettre au pot.

    En procédant ainsi ils vont préserver leurs intérêts mais accroître l’épidémie d’ulcères à l’estomac tant il est de plus en plus insupportable pour le citoyen contribuable de voir un désastre à la Dexia rester impuni alors que lui-même se retourne les poches pour rembourser la gabegie.

  • Le « messager de la paix » victime d’un attentat suicide

    Burhanuddin Rabbani, ex-président de l’Afghanistan islamiste, promu messager de paix par le pouvoir actuel pour essayer de réconcilier les rebelles talibans avec les modérés, a été assassiné fin septembre, sans doute par un taliban non modéré. Ce charmant garçon avait caché une bombe dans son turban qu’il a fait exploser en donnant l’accolade au messager de paix… Les traditions locales semble-t-il interdisent de fouiller les turbans et le portail de sécurité ne semble pas un outil largement diffusé à Kaboul ! Le turban traditionnel a donc été utilisé pour un usage destructeur.

    Cet attentat après bien d’autres montre une fois encore s’il en était besoin la prétention des armées occidentales à vouloir rétablir la démocratie dans ce pays. Comme le disait hier sur France Culture Anne Nivat, reporter prix Albert Londres 2000, venue promouvoir son dernier ouvrage Les brouillards de la guerre : dernière mission en Afghanistan, les talibans ne « sont pas soutenus par la population locale, ils sont la population locale. »

    Les talibans contrôlent maintenant la plus grande partie du pays. Ils organisent des attentas partout où ils le souhaitent, y compris au sein des zones ultra-sécurisées de la capitale. Ils sont la population locale ! Ils seront au pouvoir sous peu.

  • Un parasite interlope

    Takieddine, affairiste interlope compromis avec le pouvoir français, intermédiaire douteux dans des contrats d’armements, parasite toxique de la République, Takieddine donc, a sommé dimanche dernier Sarkozy dans une interview télévisée de faire lever sous 48 heures le secret-défense dans l’affaire des sous-marins de Karachi et de le recevoir 15 mn. L’impétrant n’a pas (encore) déféré à l’incroyable injonction. On croit rêver ! Où est-on ? Dans quelles compromissions s’est-on enfoncé pour qu’un trublion de circonstance se permette de tels oukases ? Il faut purger ce marigot et en faire sortir les caïmans qui pullulent dans la vase et se repaissent de viande avariée.

  • Jimy Hendrix toujours présent !

    Une jeunesse qui en 2011 peint encore sur les murs parisiens un hommage à Purple Haze de Jimy Hendrix ne peut pas être fondamentalement mauvaise !

  • Béni-oui-oui

    Le diplomate, quelque soit sa nationalité, est un être formaté pour dire oui. Le non n’est jamais une option possible pour un diplomate bien élevé. C’est ainsi que le monde occidental a tout fait pour éviter que l’autorité palestinienne ne dépose une demande d’adhésion de son Etat à l’ONU pour éviter que les Etats-Unis (et d’autre) n’y opposent un veto. Où est le problème ? Que chacun se compte et s’exprime, l’ONU est faite pour ça.

    Le projet de résolution de sanction contre la Syrie a été déposé et refusé par la Russie et la Chine. L’Allemagne s’est abstenue de voter l’intervention contre le régime Kadhafi. Il y a quelques années, la France s’est abstenue avec fracas sur le projet de résolution américaine de guerre en Irak. Chacun s’est compté et exprimer sur ces projets. Le moment venu Russie et Chine s’expliqueront avec la Syrie si un jour le régime El Assad tombe, de même l’Allemagne avec la Libye.

    La Palestine a déposé sa demande d’adhésion malgré les efforts multiples pour la décourager, eh bien soit ! Elle sera traitée, chaque pays votera selon ses intérêts et rendra compte de sa décision devant ses citoyens.

  • Dexia : les contribuables vont payer le désastre

    Dexia, établissement franco-belge destiné à financer les collectivités locales de ces deux pays a accumulé mauvaise gestion et décisions tape-à-l’œil. Alors qu’un tel établissement n’aurait jamais du se départir d’une gestion de bon père de famille on l’a vu acheter un rehausseur de crédit aux Etats-Unis (société financière à l’activité hautement spéculative), investir dans les subprimes à tout va, se faire coter en bourse (parce que aujourd’hui dans les dîners en ville, si t’es pas coté t’es plus rien), fourguer à des municipalités de campagne de la dette sophistiquée (structurée, dit-on dans les dîners mondains) avec des intérêts variables assis sur la variations de devises ; bref après s’être engouffré dans toutes les modes financières désastreuses, c’est le clap de fin pour Dexia. Les 6 milliards dépensés en 2008 par les contribuables franco-belges l’auront été pour rien, la banque va déposer son bilan et isoler une petite centaine de milliards d’euros de crédits au moins partiellement irrécouvrables dans une structure de cantonnement à la charge des mêmes contribuables franco-belges. On ne parle pas de faillite car un tel mot est grossier, on avance le démantèlement ! Un démantèlement c’est quoi ? Eh bien c’est une faillite avec des contribuables qui remboursent les créanciers. C’est plus simple.

  • Ils se croient tout permis sous couvert de leur protection diplomatique

    Après avoir brisé les mains d’un caricaturiste en Syrie les sbires du régime El Assad menacent et bastonnent en France des manifestants syriens. L’impudence avec laquelle agissent à l’étranger les gros bras d’un régime alaouite à la dérive rappelle les tontons macoutes de l’ambassade de Lybie au Royaume Uni qui, il y a quelques années, avaient tiré au fusil sur des manifestants libyens depuis les fenêtres de leur ambassade. Ils avaient raté leurs cibles mais tué au passage une policière britannique. Protégé par leur statut diplomatique, tout ce petit monde était rentré tranquillement à Tripoli. Il n’est pas impossible que si le régime Kadhafi tombe, le Royaume-Uni demande officiellement des comptes à ces tontons flingueurs de la diplomatie du cinglé des Syrtes. Au passage la France pourrait également réclamer le paiement de la contravention du fiston Kadhafi arrêté après avoir remonté les Champs Elysées à contre-sens à 150 km/h il y a quelques années.

    En attendant la Syrie bien à l’abri derrière les divisions de l’ONU qui bloquent une condamnation, continue à réprimer sa révolution arabe, avec constance et acharnement. L’issue est incertaine, mais si le pouvoir El Assad vacille un jour, il y aura des volontaires pour le pousser très fort dans le dos.

  • Changement de régime feutré entre gens bien élevés au Sénat

    Le nouveau président du Sénat est un ancien de la Ligue Trotskiste Révolutionnaire (LCR) ! Restons calmes, les bolchéviks n’ont pas encore repris le pouvoir et installé la faucille et le marteau au fronton du palais du Luxembourg. Jean-Pierre Bel, sénateur de l’Ariège, porte beau, parle avec un accent du terroir et présente un tour de ceinture nettement plus austère que celui de son grassouillet prédécesseur.

  • Soljenitsyne Alexandre, ‘Une journée d’Ivan Denissovitch’.

    Sortie : 1962, Chez : Robert Laffont Pavillons Poche. Le livre fondateur de l’œuvre de Soljenitsyne qui révèlera un des géant de la littérature du XXème siècle. On y découvre l’univers concentrationnaire stalinien peint avec humour et dérision, ce style qui siéra si bien au maître russe tout au long de sa carrière. Clin d’œil de l’Histoire, ce premier roman sera publié en URSS sous Khrouchtchev avant d’être interdit par les gérontocrates qui lui succèderont. 200 pages pour découvrir les petites et grandes misères du goulag, il n’y a pas de critique politique ouverte mais juste la description de la vie du camp. L’ironie permanente qui imprègne le style réduit sans doute l’aspect terrible de cet environnement pour celui qui ne connaît pas l’Histoire soviétique, mais lui donnera peut-être l’envie d’en savoir plus.

  • Péan Pierre, ‘La République des Mallettes – enquête sur la principauté française de non-droit’.

    Sortie : 2011, Chez : Fayard. Nouvelle enquête de Péan sur les coup-fourrés de la République : elle fait froid dans le dos et narre la mise en orbite sous les dorures de l’Etat d’un délinquant sarcellois qui à force d’entregent, de culot, d’ambition et de séduction aurait réussi à s’imposer comme intermédiaire dans nombre de contrats publics d’armement, à encaisser, détourner, rétro-commettre de fabuleux montants de commissions recyclées dans les porcheries de notre beau pays. On imagine que ce qui est écrit peut être vrai bien que non vraiment étayé par l’investigateur. D’ailleurs on ne sait toujours pas bien ce qu’est un « intermédiaire en contrats d’armement », ce qu’il fait en arrivant au bureau le matin ? On comprend vaguement que la gente politique s’encanaille en fréquentant des loubards affairistes qui règlent parfois leurs comptes à coups de flingue et à qui Elle fait réaliser ses basses œuvres. Tout ici n’est que dépravation, ambition, tape-à-l’œil et machiavélisme, donnant une bien piètre image des princes sui nous gouvernent. Peut-être que la Politique ce n’est pas que ça ?

  • La main dans le sac

    Un chef flic de Lyon est placé en garde à vue avec une palanquée d’aigrefins et de voyous, plus sa femme, pour corruption et trafic de stupéfiants.

  • Grande nouveauté en France : un sénat de gauche

    Le Sénat est désormais passé à gauche, sans doute un avant goût des élections présidentielles de l’année prochaine. Parmi d’autres à droite, la Balkany n’est pas élue, 64 ans, reprise de justice, on saura se passer d’elle au palais du Luxembourg.

  • Corruption à grande échelle et aux dramatiques effets

    Après les valises de billets africains voici les rétro-commissions sur les contrats publics de ventes d’armes françaises au Pakistan. On est là dans du plus sérieux, au moins en nombre de zéros. Aux niveaux de la morale et de l’implication de la République, c’est comparable. Deux de ses affidés affairistes viennent d’être mis en examen par la justice, notamment par suite des dénonciations de leurs ex-épouses. Comme il est question que ces rétro-commissions aient cofinancé la campagne électorale présidentielle de Ballamou en 1995 dont Sarko l’agité était le porte-parole et l’ambitieux vassal, la presse se fait un plaisir de faire des rapprochements.

    La présidence de la République française publie un communiqué dans lequel elle écrit notamment : « S’agissant de l’affaire dite de « Karachi », le nom du chef de l’Etat n’apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n’a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier. » alors que ledit dossier est en principe seulement connu du juge d’instruction.

    Encore plus cocasse, Hortefeux, conseiller à l’Elysée, était sous écoutes téléphoniques judiciaires dans cette affaire, ce qu’il semblait ignorer. La police a enregistré une conversation avec l’un des deux affidés affairistes dans laquelle il le prévient que son ex-femme « balance » alors qu’il n’est pas censé être au courant des procès-verbaux de ce témoin en principe anonyme…

    Résumons : la France vend des armes au Pakistan, des intermédiaires louches sont de la partie à qui sont versés des montants importants de commissions dont une partie est appelée à revenir en France via rétro-commissions pour des buts peu transparents, on ne connaît pas bien les destinataires de ces rétro-commissions. Ce qu’on sait est qu’elles sont illégales, le juge en cherche les bénéficiaires, notamment dans la sphère politique actuelle, et il place des personnages haut-placés sur écoute. Au passage un attentat au Pakistan tue une dizaine de techniciens français qui participaient au montage des sous-marins objets de la vente d’armes, l’une des questions est de savoir s’il existe un lien entre ces commissions/rétro-commissions et ces morts.

    La justice de nos démocraties a le pouvoir légal de placer ses princes sur écoutes, le plus étonnant, de Berlusconi à Hortefeux, c’est que lesdits princes soit n’aient pas les moyens d’avoir des téléphones cryptés, soit n’aient pas la jugeote nécessaire pour ne pas se répandre au bout du fil sur leurs actes illégaux, l’un au sujet de ses turlutes avec des gamines mineures, le deuxième pour avoir violé le secret de l’instruction. Pour qualifier ces errements on hésite entre incompétence ou sentiment d’invulnérabilité.

    Des frégates de Taiwan aux sous-marins du Pakistan, de la gauche à la droite, tout ceci n’est guère brillant et fait passer les valises de Bourgi pour de la petite bière.

    Que la justice passe !

  • DSK passe à la télé !

    Luz / Charlie-Hebdo (21/09/2011)

    Et si vous allez sur http://www.charliehebdo.fr/ vous la verrez en version animée.

  • Le pervers et le téléphone

    Etonnant : des écoutes téléphoniques ordonnées par la justice italienne à l’encontre du pervers transalpin révèleraient (confirmeraient) que Berlusconi y vante ses exploits sexuels avec des gamines à peine nubiles. Indépendamment de l’aspect immoral de la situation, on se demande comment un président du conseil italien peut avoir de telles conversations sur une ligne de téléphone semble-t-il classique puisqu’elle, peut être écoutée et retranscrite. N’a-t-il pas des lignes cryptées le garçon ? Sinon on touche vraiment le fond du fond cette fois-ci.

  • Les traders-fraudeurs se surpassent

    Le trader-fraudeur de l’UBS jouait avec des ETF (Exchange Traded Funds), un machin compliqué et indiciel auquel personne ne comprend rien bien entendu. La perte pour la banque serait de 2,3 milliards de dollars. Comme à chaque fois le monde financier la bouche ne cœur se demande : « mais comment est-ce possible ave tous nos systèmes de contrôle perfectionnés ? » Messieurs les banquiers seriez-vous incompétents ou faux-jetons ?

    Dieu merci le record du français Kerviel avec 5 milliards de perte n’est pas encore battu.