Henri Emmanuelli, député repris de justice, est filmé en faisant un doigt d’honneur au premier ministre. Du cass tou pov’con présidentiel au doigt parlementaire, les élus montrent le chemin de la vulgarité.
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Le testament du roi fainéant
Chirac, ex-président de la République (qualifié en son temps de Roi fainéant par Sarko l’agité du ciboulot) sort un deuxième tome de ses inintéressantes mémoires et répond au détour d’une page : il parle de son ennemi qui serait
« Nerveux, impétueux ne doutant de rien et surtout pas de lui-même ».
La presse en fait des gorges chaudes et relaye en boucle ces 12 mots pris dans les 600 pages du volume. En fait il n’y a rien à en dire, ce jugement est frappé au coin du bon sens et déjà ressassé depuis des années par les analystes, les politiques et surtout les électeurs, sans parler bien évidemment de celui qui s’est fait traiter de pov’con dans le très célébrissime et inoubliable « casse toi, pov’con » proféré au salon de l’agriculture et qui marquera l’Histoire de France. Qui peut feindre de découvrir que Sarko est nerveux, impétueux ne doutant de rien et surtout pas de lui-même ? Cela n’échapperait pas à un enfant de 5 ans !
Et si Chirac avait écrit que Sarkozy était calme, serein, modeste et réservé, l’aurait-on cru ?
Donc, circulons, il n’y a rien à voir.
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Le pré carré de Rachida Dati
La Dati se met en colère car l’actuel premier ministre Fillon songerait à se présenter à la députation dans une circonscription du VIIème arrondissement qu’elle vise également, plutôt que de rester dans la Sarthe-des rillettes, son département d’origine.
Impayable la Dati ! Elle a sans doute oublié que dans une élection il y a les candidats, certes, mais qu’il existe aussi une race étrange que l’on appelle « les électeurs ». Eh oui, nous avons bien dit les électeurs. L’électeur est un bipède qui évolue en troupeau comme les gnous dans les plaines de Ngorongoro, qui ingurgite à longueur d’année l’herbe fraîche de la promesse électorale diffusée par du communiquant-surpayé-qui-roule-en-Porsche, qui se reproduit, qui suit le chef de troupeau en principe aveuglément et qui migre au gré de la saison des pluies.
Donc en principe l’électeur de Paris VIIème arrondissement aurait dû voter Rachida-en-robe-Dior comme un seul homme et sans se poser plus de question, investissant ainsi la Rachida de toute la légitimité nécessaire pour aller faire ses courses dans le quartier des Invalides.
Mais ne voilà-t’y-pas qu’un nouveau gnou ambitieux (et probablement fatigué des rillettes du Mans) s’aviserait de vouloir conduire le troupeau à sa place. Quelle outrecuidance ! Quoi ? Donner le choix aux électeurs de désigner un gagnant, et donc un perdant ! Et à ce petit jeu on ne sait pas bien qui de l’un ou de l’autre aurait emporté le morceau. Et puis, de vous a moi, peut-on considérer que le gnou a développé assez de neurones pour choisir entre Dati et Fillon ?
Comme a priori le risque de voir Mélenchon s’emparer de la place est assez faible, nous aurions bien laissé combattre ces deux pieds-nickelés sur le bitume de la rue de Grenelle histoire de voir qui est le plus fort. Sur le Ngorongoro, en cas de combat des chefs, il revient au gnou qui l’emporte de mener la harde et de bénéficier des plaisirs du harem. Le perdant part dans la brousse, blessé, triste et solitaire, et finit généralement dévoré par les lions.
Hélas ! Hélas ! Hélas ! Trois mille fois hélas ! Ce combat de titans n’aura pas lieu car l’escroquerie intellectuelle des investitures partisanes devrait faire qu’l n’y aura qu’un seul candidat de l’UMP dans cette circonscription dorée. On ne va tout de même pas donner le choix au gnou, il risquerait de s’émanciper du confort moutonnier du troupeau.
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DSK et sa cour d’avocats
DSK, défendu par l’avocat vedette des rappeurs américains violents et soutenus par des communicants qui ont trempé dans la campagne de Gbagbo en Côte d’Ivoire, va repasser devant le juge lundi, une audience technique semble-t-il juste pour annoncer s’il plaide coupable ou non coupable. Avec un tel parterre de conseillers, nul doute que son futur est assuré !
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Lilly Wood & The Pricks – 2011/06/01 – Paris l’Olympia

Lilly Wood & The Pricks sont tout éberlués de jouer à l’Olympia après leur triomphe au Bataclan et à la Cigale. Encore inconnu il y a quelques mois le duo Nili et Ben est renforcé sur scène par trois complices, excellents musiciens, et tous ensemble donnent l’impression d’une bonne bande de potes dont l’enthousiasme est à la hauteur de leur professionnalisme, pour notre plus grand plaisir.
Ils démarrent sur le lent et mystérieux Hymn to my Invisible Friend. La voix calme et profonde de Lilly nous installe immédiatement dans leur atmosphère musicale : Hey sweet face/ Will you make me wait another year or two?/ Hey my friend of thoughts/ You see I’m scared of it being/ hello or goodbye/ So goodbye.
Quelques mots de Lilly étranglés par l’émotion et le groupe entame le dynamique Hey it’s ok qui réchauffe l’ambiance après cette sombre introduction. La scène est décorée des hiboux multicolores qui animent la couverture du disque Invincible Friends, les lumières sont à l’unisson de la musique, subtiles et non violentes.
La voix de Lilly est l’âme de ce groupe. Une voix rauque, une voix blues que l’on dirait éraillée par un cocktail de bourbon et de gauloises sans filtre, une voix parfaitement placée, une voix portée par des compositions sympathiques et des rythmiques entraînantes. Une voix grave qui dit des mots qui ne le sont pas moins. Une voix qui parle de dévastation sur un ton souvent guilleret.
Ben et le groupe se chargent avec talent de ponctuer cette vision décalée de leurs solos de guitare et autres ritournelles pop. Les morceaux les plus entraînants font vibrer l’Olympia qui reprend en chœur Somewhere to go sur Little Johnny et trépigne sur My Best.
Le show se termine par un rappel que Nili et Ben nous délivre en duo (c’est comme ça que tout a commencé) avec Untilttled.
Lilly Wood & The Pricks, un groupe neuf, sincère et talentueux qui offre moult raisons de se réjouir de l’apparition de cette nouvelle étoile dans le ciel de la scène rock.
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Le philosophe mondain et inutile
Luc Ferry, ex-ministre, ex-amant de Carla, toujours-philosophe mondain des plateaux télé, intellectuel en limousine, avance sur Canal+ qu’un ex-ministre s’est déjà fait piquer au Maroc en train de partouzer avec des petits garçons et que tout le monde le sait… Bon, en trois clics sur Google on met un nom derrière la rumeur.
Du coup des plaintes sont déposées au Maroc par des associations et une enquête est ouverte par la justice française. Le Ferry va devoir rendre des comptes. Une fois encore : que la Justice passe !
Devant ces affaires/rumeurs nauséabondes qui se répandent telle la vérole sur le bas-clergé breton on est tout de même quelque peu confondu devant la légèreté de nos dirigeants qui se pavanent dans les médias ou se vautrent dans les palaces. Est-ce qu’ils ne pourraient tout simplement pas travailler un peu plus dans leurs bureaux, cela leur évitera des dérapages de tous ordres.
Le DSK par exemple, si on comptait le nombre de visites qu’il a faite à Paris et à New-York pour raisons personnelles au cours des premiers mois de 2011, ce ne serait sans doute un petit 3/4 de temps qu’il lui est resté à son bureau de Washington, mais rémunéré à plein-temps !
Le Ferry : a-t-il vraiment besoin d’aller parader dans des émissions pipole pour chaîne câblée où il n’est pas capable de se retenir de dire des âneries pour faire le kéké dans le poste ? M’enfin, un philosophe parfois plutôt brillant qui se prend pour un chroniqueur de salon ! En attendant celui dont il n’a pas voulu prononcer le nom (et que l’on identifie très facilement en trois clics sur internet, oui-oui, c’est vrai, allez cliquer) se terre dans l’ombre en attendant de sauter sur le palais de Justice avec une palanquée d’avocats loufoques pour sauver son honneur dès que Ferry aura lâché ses initiales, à moins que quelqu’un d’autre ne le fasse à sa place, car croyez-moi, il y en a beaucoup que cela démange sur la rive gauche. Cette campagne résidentielle qui a commencé très fort nous réserve encore de grands moments d’effroi et de consternation.
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Petitfils Jean-Christian, ‘Louis XVI – 1786-1793 (tome 2)’.
Sortie : 2005, Chez : Tempus 358. Louis XVI et la monarchie emportés par la tempête révolutionnaire jusqu’à l’échafaud : il s’en est fallu de peu pour que le bon Louis ne puisse sauver sa couronne mais la révolution de tous les excès a eu le dernier mot devant un roi indécis qui n’était pas vraiment un meneur d’hommes. Les leaders montagnards ont voulu que des flots de sang accompagnent la fondation de la République en France. Cet extrémisme marquera pour les siècles suivants l’idéologie « gauchiste » d’une partie de la politique et du monde intellectuel français. Le procès de Louis XVI a précédé les procès de Moscou mais il fut le terreau de la France moderne, fertile à certains égards, dramatique pour bien d’autres… Petitfils explique avec talent ces moments où tout a basculé et analyse avec précautions cette famille royale finalement dépassée par les évènements menés par des révolutionnaires implacables.
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L’Italie se redresse

Le pervers transalpin, repris de justice, impliqué dans des affaires de mœurs avec des jeunes filles mineures, les pommettes biotoxées, les bas-joues liposucées, les cheveux colorés, nous avons nommé le président du conseil italien, Berlusconi, donc, connaît un revers électoral aux élections municipales de Milan, son fief de toujours. Bonne nouvelle ! L’Italie, le vieille Italie, patrie des arts et de l’esthétique serait-elle en train de se réveiller après des années de vulgarité berlusconienne ? A suivre.
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Succession et nationalisme

Cabu / Charlie-Hebdo (01/06/2011) Avec aplomb la France pousse Christine Lagarde pour remplacer Strauss-Kahn comme directeur général du Fonds monétaire international (FMI).
Avec culot, Lagarde en campagne explique qu’elle compte donner une place plus grande aux pays émergents dans les organes dirigeants du FMI, soit exactement ce que racontait son prédécesseur qui promettait déjà que son successeur serait issu d’un pays émergent… Il a donc menti.
La candidature de Lagarde au FMI est :
- Illégitime, elle est juriste, non compétente sur les matières monétaires et financières et devra donc s’en remettre à son staff sur ces sujets qui sont le cœur de la mission du FMI,
- Déplacée, venant de la France après la navrante prestation du prédécesseur français, la France aurait mieux fait de jouer profil bas dans cette affaire et de soutenir un pays émergent,
- Contestable car (plus ou moins) présentée par un cartel de pays (européens) dont l’objectif est de préserver leurs privilèges.
- Certes Lagarde est une femme et parle anglais, comme le ressassent ses supporters, mais est-ce suffisant pour ce poste ?
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Rien ne les arrête
Roland Dumas (89 ans) et Jacques Vergès (87 ans), les deux pieds-nickelés du barreau de Paris en goguette à Tripoli en Libye, annoncent qu’ils vont porter plainte contre Sarkozy pour « crime contre l’humanité ». On ne sait pas bien à ce stade devant quelle juridiction ils comptent s’exécuter mais il est probable qu’ils ne seront pas seuls à tenter ce genre de démarche.
Pendant ce temps Kadhafi s’accroche à son poste.
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Le sous-ministre réflexologue plantaire
Un sous-ministre et maire français est impliqué dans une affaire de mœurs. Il aurait profité de ses talents en réflexologie plantaire (déjà tout un programme) pour investiguer au-delà des pieds de deux de ses collaboratrices à la mairie. Une plainte a été déposée contre lui, il démissionne du gouvernement.
La justice passera mais quoi qu’elle en dise il serait profitable pour la République que ses ministres ou ses maires ne dilapident pas trop leur temps en billevesées telles que la réflexologie plantaire mais en consacrent un peu plus au job pour lequel ils sont payés !
Et qu’est-ce donc que la réflexologie plantaire ? Voilà ce que nous en dit le site « Bien-être, santé et réflexologie plantaire »
« Vous cherchez une méthode antistress et antidouleur ? Vous voulez en savoir plus sur la réflexologie ? Connaissez-vous les effets négatifs du stress sur votre organisme ? Il agit comme un garrot sur tous les systèmes qui composent notre organisme. Voici quelques exemples de troubles que vous pouvez ressentir :
– circulation sanguine : varices, hémorroïdes, tension artérielle etc.
– digestif : ballonnements, lourdeurs stomacales, acné, rhinite, allergie, cheveux ternes ou chute etc.
– système nerveux : insomnies, irritabilité, dépressions nerveuses, manque de concentration, perte de mémoire etc.
– articulations : arthroses, douleurs musculaires, sciatique etc.La réflexologie – la santé par la manipulation des pieds
La réflexologie plantaire est une thérapie d’appoint consistant à traiter différents troubles par des pressions sur les pieds. Selon la réflexologie plantaire, le pied, divisé en zones réflexes, est la représentation miniaturisée du corps humain. A chaque zone réflexe correspond une partie du corps. L’art de la réflexologie plantaire consiste à exercer un toucher spécifique sur ces zones, pour localiser les tensions et les dysfonctionnements de l’organisme afin de les éliminer et de rétablir l’équilibre.
Les bienfaits de la réflexologie plantaire
Avec la réflexologie plantaire vous avez à vos pieds une technique naturelle pour vous aider à vous remettre sur pied.
Les applications de la réflexologie sont très nombreuses, en voici quelques unes :
– Harmonise les fonctions vitales
– Libère le stress et les tensions nerveuses
– Soulage les tensions du dos
– Améliore la circulation sanguine
– Permet un état de détente et relaxation profond
– Favorise l’élimination des toxines
– Favorise l’élimination des toxines
– Active le système lymphatique
– Apporte soulagement pendant la grossesse et l’accouchement »On croit rêver, un ministre de la République spécialiste en réflexologie plantaire accusé de harcèlement sexuel ! C’est à hurler de rire. Le Canard Enchaîné et Charlie Hebdo vont encore s’en donner à cœur joie mercredi prochain. On croirait que nos élites se donnent le mot pour se disputer l’édito de la presse satyrique hebdomadaire. Là encore, que la justice passe.
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« Miro Sculpteur » au Musée Maillol

Exposition Miro Sculpteur au sympathique Musée Maillol. Avec la troisième dimension il veut déconstruire la peinture. On découvre des bouts de ferraille affublés de définitions grandiloquentes par l’audio-guide du musée, mais aussi des amas de d’objets peinturlurés de couleurs primaires évocateurs de grande modernité et d’esprit torturé, des surfaces douces, des contacts rugueux, des idées à n’en plus finir. Mais aussi une vidéo sur l’improvisation par Duke Ellington de son Blues for Miro au milieu d’une exposition de plein air dans la pinède de Saint-Paul de Vence. Miro, légèrement appuyé sur l’une de ses statuts regarde et écoute le musicien légendaire créer au vent de l’inspiration que lui évoque ses propres œuvres. Un autre film nous montre Miro dans l’atelier de son fondeur, blouse et cheveux blancs, longuement méditer sur l’emplacement de la forme d’une chaussure à placer sur une chaise de bébé transformée en personnage grimaçant. Troublant et revigorant.
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L’UBS menace
L’UBS, banque suisse d’investissement et de gestion d’actifs, au profil hasardeux, menace de quitter le territoire helvétique pour s’installer à Singapour ou à Londres, car la réglementation locale deviendrait par trop contraignante pour ses activités. Si elle s’exécute, elle laissera le souvenir d’un établissement impliqué dans de nombreux scandales : de la non-restitution des fonds juifs en déshérence après la 2ème guerre mondiale à la gestion de fonds pour dictateur en goguette, de participation à de gigantesques constructions de fraude fiscale à l’encontre d’Etats à des pertes abyssales liées à la crise des subprimes en 2008, etc. La Confédération helvétique peut légitimement s’interroger pour savoir si elle a intérêt à retenir le siège de cette banque sur son territoire ou pas ?
Après HSBC et Barclays qui ont également menacé de quitter Londres, leur terre d’origine, pour des raisons similaires, le secteur financier continue son bras de fer avec les Etats pour savoir qui est le plus fort : la finance contre la politique, le résultat est incertain.
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Fabius vs. Strauss-Kahn
Le plus dangereux avec l’éviction de Strauss-Kahn des élections présidentielles françaises de 2012 serait que Fabius reprenne du poil de la bête et se croit investi d’une nouvelle mission de sauver la France ! Que Dieu nous en préserve, dans ce cas, autant voter pour Aubry ou pour Hollande même s’ils se colorent ridiculement les cheveux, l’une comme l’autre pour cacher la misère.
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Succession au FMI
Il convient de nommer un nouveau directeur général du Fonds monétaire international (FMI) après la démission de DSK. De toute façon, affaire de droit commun ou pas, le DSK devait s’en aller avant le terme de son mandat puisqu’il comptait se présenter en juin aux élections primaires pour la candidature socialiste à l’élection présidentielle française de 2012. Donc son remplacement devait déjà être en cours.
Cela n’est que le troisième patron européen du FMI à ne pas aller au bout de son mandat après l’allemand Köhler en 2004, l’espagnol Rato en 2007, et on ne parle même pas de l’américain Wolfowitz forcé à la démission de la présidence de la banque mondiale pour une affaire de liaison et de népotisme. L’Occident est décrédibilisé pour la direction de ces institutions financière multilatérales et il serait logique qu’elle échoie désormais à un pays émergent. On ne peut pas dire a priori qu’une personne originaire d’un de ces pays serait plus sérieuse, mais l’Europe aura du mal à justifier qu’il ne faille pas au moins tenter l’expérience. De ce fait, la France qui a le culot de représenter une candidate, Lagarde, a peu de chance d’emporter le morceau, même si les autres pays européens la soutiennent. Mais parfois en politique, le cynisme et le chantage priment sur la bonne foi et l’honnêteté intellectuelle, hélas !
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Un déchaînement de beaufitudes…
Il semble que les panneaux annonçant les radars sur les routes vont être supprimés et les détecteurs de radars interdits afin de mieux lutter contre la vitesse au volant, responsable de la recrudescence des accidents de la route. Bon, pourquoi pas, mais aussitôt ces mesures annoncées la France de la bagnole se lève d’un bon contre ces nouvelles règles liberticides. Les parlementaires ne sont pas les derniers à s’associer à la fronde de leurs électeurs. Les fabricants de radar expliquent que leurs radars sont, malgré les apparences, des outils qui sauvent des vies et que ces nouvelles règles vont avoir des effets négatifs sur l’emploi dans leur corporation, etc. etc.
Les assauts de la mauvaise foi corporatiste ne semblent pas ébranler les certitudes du gouvernement et le premier ministre a rappelé doctement aux élus de la nation ce que tout le monde sait : un panneau annonciateur de radar cela permet de ralentir avant puis d’accélérer une fois le radar dépassé.
Un pays qui n’a pas à affronter de mesures plus liberticides que la suppression des panneaux annonçant les radars routiers n’est pas encore aux portes de la dictature. Bonne nouvelle !
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L’inculpation du chef du FMI
Dominique Strauss-Kahn, chef du Fonds monétaire international (FMI) est inculpé de sept chefs d’accusation par la justice américaine dont tentative de viol. Quel mauvais feuilleton, jusqu’où irons-nous ?
« L’accueil [des Français à Boston] y fut plutôt frais. Les Américains se méfiaient de ces nouveaux venus, réputés pour leur galanterie et leur légèreté, dangereux papistes au demeurant, naguère leurs ennemis. »
Lu dans la biographie de Louis XVIC’était en 1778… alors que la France envoyait des troupes pour combattre l’Anglais auprès des Américains en mal d’indépendance. On ne peut pas qualifier DSK de dangereux papiste, mais de galant et léger certainement. Déjà au XVIIIème siècle la France et les Etats-Unis s’opposaient sur une vision de ce qui est sérieux et de ce qui ne l’est pas.
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Sordide…
Dominique Strauss-Kahn (DSK) continue à se débattre dans une sordide affaire de droit commun aux Etats-Unis où il est accusé de viol, la politicaille et la presse françaises s’écharpent sur ce qu’on savait, ce qu’on ne disait pas, ce qu’on inventait, etc. etc. Tout ceci n’a guère d’importance finalement, ce qui compte c’est de savoir qui ment de DSK ou de la soubrette, et donc si DSK est coupable de ce qu’il est accusé et si la France se préparait à porter à sa présidence un malade ou pas.
Alors que la justice américaine fasse son travail et nous donne la réponse. En attendant le DSK sort du jeu politique français et économique international. Dans un cas comme dans l’autre on arrivera bien à le remplacer.


