Catégorie : Ailleurs

  • Investiture du président américain

    Investiture du président américain

    Concert sous la statue de Lincoln au Capitol de Washington pour l’investiture de Barak Obama. Pete Seeger, son fils et Bruce Springsteen chantent « This Land is Your Land » de Woody Guthrie, ça a tout de même plus de gueule que Sarkozy au Fouquet’s avec le CAC 40!

    THIS LAND IS YOUR LAND
    words and music by Woody Guthrie (1956)

    This land is your land, this land is my land
    From California, to the New York Island
    From the redwood forest, to the gulf stream waters
    This land was made for you and me
    As I was walking a ribbon of highway
    I saw above me an endless skyway
    I saw below me a golden valley
    This land was made for you and me
    I've roamed and rambled and I've followed my footsteps
    To the sparkling sands of her diamond deserts
    And all around me a voice was sounding
    This land was made for you and me
    The sun comes shining as I was strolling
    The wheat fields waving and the dust clouds rolling
    The fog was lifting a voice come chanting
    This land was made for you and me
    As I was walkin'  -  I saw a sign there
    And that sign said - no tress passin'
    But on the other side  .... it didn't say nothin!
    Now that side was made for you and me!
    In the squares of the city - In the shadow of the steeple
    Near the relief office - I see my people
    And some are grumblin' and some are wonderin'
    If this land's still made for you and me.
  • Un investisseur imprudent met fin à ses jours

    Adolphe Merkle dont nous avons narré les exploits boursiers qui se seraient terminés en 1 milliard de pertes, s’est suicidé. 100ème fortune mondiale il avait spéculé à la baisse contre le titre Volkswagen (VW). Du coup la survie de son groupe familial aux multiples activités (construction, pharmacie) était en jeu et il avait dû s’abaisser à négocier avec les banques des crédits de sauvetage, ce qu’il n’a pas supporté. Quelle absurdité ! Bêtise d’avoir été attiré par le mirage des jeux boursiers alors que la crise financière déjà battait son plein, surestimation de sa compétence dans un domaine où les meilleurs s’étaient déjà cassé les dents, égo démesuré qui n’a pas supporté l’échec alors que ses actifs auraient pu compenser ses pertes, mais bien entendu au prix de la diminution de son pouvoir. Il est allé au bout de l’absurdité et a préféré mourir plutôt que d’affronter le déshonneur de sa chute. Comme tout ceci est affligeant !

  • Le Proche-Orient en feu

    Jeu de rôles sordide au Proche-Orient entre Israël et le Hamas sur fond de mésentente internationale. Chacun plonge jusqu’à l’absurde dans la violence qui sied à son rôle et laisse parler les armes. Chacun sait que la guerre ne solutionnera pas ce conflit millénaire. On attend les hommes intelligents et visionnaires qui pourraient transcender la haine. Peu d’espoir à l’horizon pour le moment.

  • L’Orient toujours (trop) compliqué

    Après les attaques aériennes contre Gaza, l’armée israélienne est entrée dans le territoire à coups de chars et de commandos. Cela va être saignant et ne réglera probablement pas grand-chose sur la durée.

    Il y a tout de même un truc que l’on ne saisit pas bien dans cet Orient compliqué : qu’Israël exerce un blocus sur sa frontière sud depuis plusieurs mois on peut en comprendre les raisons, mais pourquoi l’Egypte fait-elle de même ? Si on ouvrait coté Sinaï cela ferait quand même un peu d’air frais pour Gaza, susceptible de faire baisser la pression ? Cela doit être un raisonnement trop primaire…

    Le plus absurde dans cette situation est que Gaza et le Hamas se rebellent, entre autres, à cause du blocus israélien qui empêche les Gazaouites d’entrer sur le territoire de l’ennemi juré. Evidemment c’est une question de survie économique pour Gaza d’avoir accès à Israël, mais on marche un peu sur la tête devant de telles contradiction. Ce mélange inextricable entre les populations d’Israël et arabes de la région sera aussi la force qui rend inévitable un accord à terme comme préconisé par l’ONU et la communauté internationale. Reste à évaluer le terme…

  • Le Proche-Orient sans cesse agité

    La guerre reprend au Proche-Orient, cette fois entre Israël et son front sud. Les mêmes arguments ressassés, l’agresseur qui se présente comme l’agressé et vice versa, la violence identique, les roquettes de Dieu, de moins en moins artisanales, face aux jets de la puissance, l’éternel recommencement de gens qui ne savent pas s’entendre. Comme cela est triste.

  • Un forban financier pris à son propre piège

    Adolf Merckle, un milliardaire de 74 ans qui est à la tête de la cinquième fortune d’Allemagne (7,3 milliards d’euros), avait parié sur la baisse en Bourse de Volkswagen. Il a perdu. Beaucoup, on parle de 700 millions d’euros. Pas moins de quarante banques seraient actuellement en discussion afin de porter secours à VEM, sa société d’investissements d’Adolf Merckle.

    Quand Porsche a annoncé le 26 octobre détenir 74% du capital de VW, tous les investisseurs qui avaient des positions de vente à découvert sur le titre, c’est-à-dire qui pariaient sur la baisse du titre, parmi lesquels des hedge funds et des banques, ont dû chercher en catastrophe des titres pour respecter leurs engagements de vendre des actions qu’ils n’avaient pas encore achetées, amplifiant l’envolée du titre dans un marché où l’action Volkswagen était soudainement devenue une denrée rare. Ce fut l’explosion du cours de Bourse de VW. Le 28 octobre, l’action Volkswagen avait atteint en séance un plus haut de 1 005 euros alors qu’elle cotait 211 euros 4 jours plus tôt.

    Adolf Merckle s’est fait surprendre comme les autres. Désormais, c’est tout son empire qui est peut-être en danger. Un empire qui génère chaque année un chiffre d’affaires de 30 milliards d’euros. C’est un signe des temps qu’un conglomérat familial allemand spécialisé dans l’investissement de long terme se retrouve piégé par des manipulations boursières de court terme.

    Un vieux milliardaire allemand, en pleine crise financière planétaire, spécule sur la baisse d’un des paquebots de l’industrie allemande. Si mêmes les allemands rigoureux, à la limite du rigide en matière économique se mettent à spéculer contre leurs propres entreprises, où va-t-on ? C’est vraiment le capitalisme sans foi ni loi qui est en train de confectionner « la corde pour le pendre ».

  • Barak Obama

    Barack Obama est élu président des Etats-Unis d’Amérique. C’est un immense vent de fraîcheur qui souffle sur l’Amérique. Ce garçon jeune, beau, dynamique, d’un calme olympien et d’une hauteur de vues inégalée depuis longtemps dans ce continent est élu après un parcours stupéfiant de célérité et de puissance. On peut croire en la capacité de l’Amérique à se régénérer face à l’adversité, bien plus vite que notre vieille Europe, surtout guidée par un personnage de ce genre.

    Cela dit, et comme le rappelait Védrine, Barack a été élu président des Etats-Unis et pas du monde, il devrait donc défendre les intérêts de ses électeurs et l’économie de son pays avant ceux du Kenya ou de l’Europe.

  • Retour de flamme de la dette

    Abdoulaye Wade, président du Sénégal se moque gentiment de l’occident en minaudant sur les ondes de France Inter :

    Mais dîtes moi n’est-ce pas une crise de la dette que vous vivez là ? Une crise de riches sans doute, mais qui risque de générer une baisse de l’aide au développement…

    Bon, il n’a pas tout à fait tort notre camarade sénégalais, la preuve est faite qu’il n’y a pas que le tiers monde qui se laisse submerger par sa dette. En fait c’est une crise de pays vieux et riches. Cruel retour de flamme qui en annonce sans doute d’autres !

  • Le bilan des bombardements de Dresde revu à la baisse

    Une commission d’historiens allemands réévalue le nombre de morts des bombardements de Dresde en 1945 à 18 ou 20 000 au lieu de 150 ou 200 000 comme initialement vulgarisé. On avait quasiment accusé les alliés de crime contre l’humanité pour avoir lancé ces bombardements alors que la guerre était déjà presque gagnée. Il semble que les morts furent exclusivement civils. La ville a été anéantie par plusieurs vagues de bombardiers à coups de milliers de tonnes de bombes incendiaires. Il s’agissait de détruire le nœud de communication ferroviaire et d’empêcher l’armée allemande de se redéployer vers l’est. Finalement ce ne serait que 20 000 morts !

  • L’Union soviétique passée par pertes et profits

    L’Union soviétique passée par pertes et profits

    Désopilant : la Russie de Poutine, ex-porte-flingue du KGB réhabilite officiellement le dernier tsar et sa famille, massacrés en 1918 par les bolchéviques. C‘est à s’en tenir les côtes. Vraiment la fin de l’Union soviétique.

  • Les pirates somaliens régulent la pêche

    Les pirates somaliens attaquent les thoniers français aux Seychelles à coups de lance-roquettes, du coup ceux-ci refusent de sortir en mer sans la protection de la Marine nationale : un bon moyen de faire respecter les quotas de pêche ces pirates ! On devrait les lâcher sur les baleiniers japonais cela pourrait peut-être sauver les baleines ?

  • Le contribuable américain à la rescousse des forbans de la finance

    Ça y est, le contribuable américain est appelé à la rescousse pour refinancer les deux établissements de crédit américains qui portent 50% des encours de crédits immobiliers du pays. Comme quoi l’idéologie ne doit pas exclure le pragmatisme, même s’il est vrai qu’il est tout de même fatiguant d’entendre « les marchés » nous seriner à longueur d’année via leurs soi-disant analystes : synergies par-ci, relais de croissance par-là, gisement de productivité et autres slogans du même acabit, pour se voir renflouer par le contribuable quand ça ne va plus ! Ce n’est pas juste mais c’est malheureusement nécessaire. On aimerait entendre les divas de la finance faire amende honorable mais il ne faut pas rêver, elles se contentent de faire la manche auprès des actionnaires et d’augmenter leur capital pour renflouer les pertes et rebooter le système.

    On a quand même entendu les petits actionnaires en assemblée générale de NATIXIS demander la liste de leurs diplômes à la direction qui a dû ressentir un grand moment de solitude, avant d’être confirmée par ladite assemblée. L’histoire ne dit pas si la liste demandée a été fournie, sans doute.

  • Le grand Monopoly des frontières asiatiques

    Pierre Lelouche explique sur France Culture que la bourde monumentale de « son ami » Saakachvili a permis à la Russie de se remettre d’une immense humiliation (la chute de l’URSS) à bon compte, et de montrer aux ex-républiques soviétiques du Caucase que le concept Brejnev de souveraineté limitée s’appliquait toujours pour son périmètre immédiat. Il semble que la leçon puisse porter pour ces pays caucasiens dont aucun n’a à ce jour reconnu l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, préférant le profil bas aux fanfaronnades, afin de voir où le vent va tourner. La prudence n’est sans doute pas la pire des politiques en la matière, surtout lorsqu’il y environ 18 millions de russophones(iles) répartis hors de Russie, y compris dans l’Union européenne en Estonie d’ailleurs…

    La prochaine étape va être la fin du bail accordé par l’Ukraine à la Russie pour le port de Sébastopol en Crimée. Là encore, on a beau dire que la situation est différente, mais les russes ne manqueront pas de demander quand et comment les Etats-Unis comptent évacuer leur base de Guantanamo à Cuba afin qu’ils s’inspirent du mécanisme… Il n’est d’ailleurs pas dit que le nombre d’ukrainiens pro-russes soit sensiblement différent du nombre de cubains pro-américains, et vice-versa.

  • Des Républiques de papier

    Le Hamas et le Nicaragua s’apprêteraient à reconnaître l’Ossétie du Sud et l’Abkhazie. C’est déjà mieux que la République turque de Chypre qui, sauf erreur, n’est reconnue que par la Turquie.

  • La Somalie en feu

    Il semble que la Somalie soit toujours un non-Etat de forbans qui mettent la région et leurs côtes à feu et à sang depuis 15 ans. La navigation au large de ce sympathique pays est devenue éminemment dangereuse. Malgré tout, des navires de plaisance continuent à croiser au large de ses rivages. Il semble que très régulièrement les forbans susnommés rackettent, rançonnent et prennent en otage les marins ou touristes de ces navires, et chaque fois il faut payer des rançons, mobiliser l’armée française et tout le saint-frusquin. N’y aurait-il pas moyen d’interdire à ces plaisanciers d’opérette de naviguer dans cette région et de les envoyer en Méditerranée ouest où le pirate est tout de même moins vif ?

  • La Russie récupère une partie de la Géorgie

    Le président géorgien Saakachvili est toujours en place et s’agite comme un diable dans sa boîte depuis Tbilissi, appelant l’Union européenne à adopter des sanctions contre la Russie qui lui a administré une fessée cul nul devant tout le monde après l’avoir pris les doigts dans le pot de confiture. Evidemment cela ne fait jamais plaisir et l’égo en prend un coup mais il va falloir qu’il rende des comptes à son pays un jour sur cette équipée sauvage : l’armée géorgienne défaite en 48 heures est rentrée à la maison la queue basse, les forbans et milices de tous bords déchaînés dans les sillages des armées d’Etat, rackettant, rasant et massacrant des villages entiers géorgiens ou ossètes, Moscou reconnaissant illico l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie et y installant des bases militaires durables, les chancelleries en pleine agitation stérile, Carlita qui se retrouve seule en vacances au Cap Nègre abandonnée par Sarko pour cause de navette diplomatique, bref le Caucase est en pleine folie du fait de ce coup de sang présidentiel géorgien. En attendant l’Union européenne publie des communiqués.

    A priori le bénéfice pour la Géorgie va sans doute être une accélération de son intégration dans l’OTAN et l’Union européenne, les seules sucettes que l’Occident peut offrir, à défaut d’envoyer ses enfants mourir pour Tbilissi. S’il est toujours là le moment venu, il faudra mettre le Saakachvili sous contrôle d’ici là car avec un tel agité dans le tableau, l’OTAN risque de vivre des heures chaudes !

    La Russie elle est là, avec ses méthodes et ses comportements, et il faut faire avec. Elle traîne ses boulets et ses frustrations, ses menaces et ses intérêts, ses faiblesses et ses voyous. Nous ne sommes pas les derniers à traiter avec le diable, il faut savoir le faire finement. On ne tape pas sur la main qui tient le robinet du gaz !

  • L’éléphant russe dans le magasin de porcelaine balkanique

    Les Russes font preuve de leur habituelle lourdeur et viennent même de réussir à retourner la Serbie contre eux. On serait au pouvoir au Kremlin on se retirerait tranquillement de la Géorgie en laissant les peacekeepers en Ossétie et Abkhazie plus quelques espions-agitateurs malins à Gory et Poti, ce que personne ne contesterait. Et puis avec le temps et la russification, ces deux provinces tomberaient naturellement dans le giron russe comme Chypre nord est turque, et cela ne gêne plus grand monde, l’Europe ayant même accepté d’avaler son chapeau en faisant adhérer Chypre occupée à moitié par la Turquie, candidate elle-même à l’adhésion.

  • Démantèlement de la Géorgie par la Russie

    Le parlement russe vote en faveur de l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie. Les « présidents » de ces deux territoires sécessionnistes étaient présents à Moscou pour ce vote. Après l’indépendance de la République Slovaque, du Kosovo, du Monténégro et autre Albanie, consacrée par l’Occident, souvent contre l’ex-URSS, il ne va pas être facile d’expliquer à une Russie revancharde pourquoi on ne pourrait pas appliquer « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » à ces deux confettis d’empire, ou alors il va falloir être très très très persuasif…

    En attendant, Moscou respecte l’accord de cessez-le-feu couci-couça et personne ne semble bien disposé à l’en empêcher. Sarko s’agite et convoque un Conseil européen où les va-t-en-guerre polonais et baltes sans armée présentable vont faire valoir leurs arguments.

  • La guerre d’Afghanistan fait des morts

    Dix soldats français sont tués en Afghanistan, victimes de cette guerre de l’ombre. Il est probable qu’elle sera perdue par l’Occident qui devra un jour quitter le terrain la queue basse, comme de la cuvette de Dien Bien Phu, comme du djebel algérien, comme du Vietnam, comme de l’Angola, comme du Mozambique, comme bientôt de l’Irak. Alors autant anticiper le départ. Les soi-disant experts glosent dans la presse que : « on ne peut pas gagner cette guerre et on ne peut pas partir. » Belle expertise.

    Il est très probable que les talibans vont revenir au pouvoir en Afghanistan. Bien sûr ce régime va à l’encontre de toutes les traditions démocratiques occidentales, mais cela pose-t-il véritablement un problème à la grande majorité de la population locale ? Les efforts déployés à coups de milliards de dollars et d’armées sophistiquées depuis 2001 montrent leurs limites : le gouvernement local ne contrôle que la moitié de Kaboul, le reste du pays n’est que chefs de guerre et champs de pavot, luttes tribales et misère montagnarde. Et puis, lorsqu’un semblant de multipartisme a plus ou moins été instauré dans les années 90, on a vu ce que cela a donné : guerre civile et mises à sac généralisées, forbans, religieux et chefaillons s’en sont donné à cœur joie pour ramener le pays à l’âge de pierre. Alors pourquoi insister ? Ne serait-il pas plus efficace de laisser les choses suivrent leur cours naturel, et lorsque le flot déborde de son lit, intervenir pour canaliser les excès ?

    Le PS monte au créneau sur le thème pas de polémique, tous derrière notre armée, mais je vous l’avais bien dit. Lorsqu’on lui rappelle (c’est Moscovici qui a brillé sur ce coup-là) que c’est le gouvernement Jospin qui a décidé l’envoi de soldats français en Afghanistan, le Mosco se rattrape en précisant qu’il parlait de la décision d’envoyer des renforts, prise par Sarko. Quelle faux-jetonnerie, comme si ces morts étaient liés à la présence de renfort !

  • La Géorgie à la dérive

    Un ministre géorgien parade en gilet pare-balles à Gory devant les caméras occidentales pour déplorer cette guerre qui se déroule « au cœur de l’Europe » ! Il semble qu’il ait quelques progrès à faire en géographie le garçon, ou alors qu’il prenne ses désirs pour des réalités, la mer Noire n’est pas à proprement parler au centre de l’Europe. La Géorgie est, au mieux, à la périphérie de l’Europe, plus exactement en Asie.

    La presse internationale, tuyautée par quelques diplomates bien intentionnés, commence à avancer doucement l’hypothèse que le président Saakachvili aurait mieux fait de s’abstenir d’envahir l’Ossétie du Sud, sans que l’on en déduise s’il est simplement stupide, manipulé par des partisans occidentaux de la politique du pire ou lui-même manipulateur pour forcer la porte de l’OTAN ou de l’Union européenne ? Comme disait Mitterrand de Léotard, qu’il avait refusé comme ministre de la défense de la première cohabitation Chirac : « Il serait capable de déclencher une guerre nucléaire sans s’en apercevoir ! »