Les militaires dépenaillés qui avaient pris le pouvoir au Mali sont en train de le rendre. Pendant ce temps des Touaregs enturbannés qui avaient servi comme mercenaires de Kadhafi ont pris le nord du pays et déclaré son indépendance, appuyés par quelques barbus islamistes qui en ont profité pour augmenter leur stock d’otages en capturant des diplomates algériens du consulat de Gao. La situation se complique dans le Sahara…
Catégorie : Ailleurs
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Agitation au Mali

On croyait ce temps révolu : une bande de sous-officiers dépenaillés en tenues léopard prend le pouvoir au Mali en déposant Amadou Toumani Touré (ATT), ancien militaire, plutôt débonnaire et sympathique, qui s’était rendu célèbre en déposant un dictateur de l’époque Moussa Traoré et en rendant le pouvoir aux civils douze mois plus tard, puis, quelques années ensuite en remportant plusieurs fois les élections présidentielles de son pays. Les dépenaillés l’accuse de faiblesse dans sa lutte contre la énième rébellion touaregs qui cette fois sont revenus de Lybie avec tout l’armement généreusement distribué par Kadhafi à ses frères touaregs enrôlés dans ses brigades de mercenaires.
Les pillages de circonstance accompagnent le coup ainsi que l’habituelle dissolution des institutions et suspension de la constitution. Tout ceci est un peu déprimant.
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Un pilier du terrorisme international arrêté en Mauritanie
Abdallah al-Senoussi, ex-responsable des services barbouzards libyens a été arrêté en Mauritanie. Il a traîné dans toutes les mauvaises affaires de terrorismes de son pays sous la férule de son beau-frère, feu-Kadhafi, y compris l’attentat contre de DC 10 d’UTA en son temps. On espère qu’il va maintenant rendre des comptes même s’il faut pour cela apprendre quelques coupables complicités occidentales avec son régime lorsque ce dernier a voulu se racheter une virginité.
Il ne faudrait pas oublier non plus le Moussa Koussa, ex-ministre des affaires étrangères et barbouzardes, qui s’est réfugié au Royaume-Uni dès le début de la rébellion libyenne et a dû gentiment balancer pour ne pas être inquiété. Mais ces deux-là et les fistons Kadhafi survivants ont fait beaucoup de mal leur vie durant. Il serait légitime qu’ils en payent les conséquences devant une justice internationale sereine.
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Régner ou mourir

Avec constance et cynisme la famille Assad met tout en œuvre pour se maintenir au pouvoir. Au point où elle en est c’est aussi une question de survie : régner ou mourir. Soutenue sur la scène internationale par quelques puissances émergentes, effrayante pour les pays occidentaux qui n’ont pas envie d’envoyer leurs enfants mourir pour Damas, établie sur une position clé du chaudron moyen-oriental, sûre de son bon droit la famille Assad déploie ses chars contre ceux qui contestent son pouvoir.
Au passage lorsque l’occasion se présente elle règle ses comptes avec l’Occident qui s’est tant compromis avec elle depuis des décennies : on fait (ou on laisse) flinguer quelques journalistes encore présents en Syrie, on en bloque d’autres blessés à Homs afin de faire comprendre (à la France en l’occurrence) qui est le patron.
Le plus intéressant dans cette tragédie syrienne est que le monde arabe dans son ensemble a pris position contre la famille félonne. C’est une première. La famille Assad devrait logiquement tomber un jour ou l’autre et il est peu probable que les enfants de Bachar poursuivent la dynastie. Le moment venu il faudra des dirigeants visionnaires pour empêcher une épuration qui s’annonce violente, et faire rendre des comptes sereinement à Bachar, les siens et leurs affidés. Ce jour devrait venir.
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Libéralisation constitutionnelle en Syrie
Le référendum organisé en Syrie proposait de modifier la constitution pour instaurer la pluralité politique et supprimer la prééminence du parti Baas. Il a été adopté. Cela ne peut pas faire de mal mais si c’est toujours la famille Assad qui est chargé de mettre en œuvre ces évolutions politiques cela risque de prendre un peu de temps…
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Il y a toujours quelqu’un qui paye la dette
Les journalistes nunuches à la Stéphane Paoli sur France Inter continuent à gloser sur le sort de la Grèce et échafauder des solutions de café du commerce. Ils constatent que ce pays est surendetté et aura du mal à payer ce qu’il doit à ses créanciers, ils abjurent avec naïveté les gouvernants européens d’abandonner leurs créances mais sans expliquer comment celles-ci seront finalement couvertes ! Car la dette, hélas, est un jeu à sommes nulles, et si la Grèce ne paye pas d’autres vont payer à sa place.
Les 100 milliards d’euros qui ont été annulés par les banques privées vont être payés par leurs actionnaires et bien sûr aussi par leurs consommateurs qui voient les taux de leurs crédits augmenter. Les prêts du Fonds monétaires international et Etats européens à la Grèce s’ils ne sont pas remboursés seront donc payés par les contribuables des pays prêteurs. C’est ainsi. 230 milliards d’euros divisés par 250 millions de citoyens européens cela fait 920 euros par personne, voilà ce que coûterait l’effacement de la dette grecque.
Et puis ce qu’oublie aussi de préciser les nunuches des plateaux médias c’est qu’un créancier une fois qu’il a été planté par son débiteur, va hésiter à prêter de nouveau, évidemment. Les banques privées à qui l’on vient de tordre le bras vont probablement y regarder à deux fois avant de remettre la main à la poche.
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L’Italie privilégie ses équilibres budgétaires à ses musculeux
L’Italie renonce à se porter candidate à l’organisation des jeux olympiques de 2020 pour cause de crise budgétaire. Il est vraiment bien ce Monti qui a remplacé le pervers transalpin aux commandes à Rome : calme, posé, rigoureux et prenant des décisions intelligentes.
La France reste à l’avant-garde des mauvais gestionnaires à poches percées avec l’organisation des mondiaux d’équitation en 2014, de la coupe d’Europe de fouteballe en 2016 et une candidature pour les jeux olympiques de d’hiver de 2018. Les deux premiers postes de dépenses sont déjà en cours, espérons qu’Annecy ne sera pas retenue pour 2018 !
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Les dictateurs soutiennent les dictatures

Avec une belle constance le clan au pouvoir en Syrie continue de réprimer la contestation intérieure avec des moyens militaires, l’opposition locale et les organisations non gouvernementales parlent de 4 à 6 000 morts depuis douze mois. La presse internationale est interdite de séjour alors quelques journalistes entrent dans le pays en passant par la Turquie et ramènent des histoires terrifiantes de femmes violées et d’enfants égorgés. On ne peut rien vérifier mais on saura un jour.
Avec une toute aussi remarquable constance la Russie et la Chine, soutenues par les pays émergents, opposent leur veto à toute résolution du conseil de sécurité des Nations unies, condamnant leur régime frère de Syrie, présentée par des pays occidentaux oubliant leur coupable complicité des décennies durant avec cette famille El Assad félonne !
En réalité l’échelle des valeurs en vigueur lors de la guerre froide n’a guère varié : faire tirer l’armée sur les foules en révolte n’est pas en problème à l’Est, il l’est devenu à l’Ouest au XXème.
Bachar El Assad, digne successeur de son père Hafez, voit se réduire le périmètre des nations qui le soutiennent. Il devrait tomber un jour ou l’autre et on espère qu’il aura des comptes à rendre à son peuple et non une retraite paisible dans une datcha de la nomenklatura en banlieue de Moscou. S’il tombe un jour il est probable que les relations entre la Syrie et la Russie vont évoluer…
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Le fouteballe même en Egypte
L’Egypte sur la voie de la démocratie et de la beaufitude : 70 morts dans un stade de fouteballe, hélas !
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Qui s’assemble se ressemble
Avez-vous remarqué comme Alain Minc ressemble furieusement à Paul Wolfowitz ?
Le premier, français, formé dans les écoles de la République (Sciences-Po, ENA), bidouille dans le capitalisme français depuis des années, diffusant conseils aux entreprises et aux politiques sans prendre trop de risques par lui-même, il a mené à quelques échecs financiers majeurs (le raid contre la Société Générale de Belgique, le journal Le Monde, notamment), dans le même temps il est membre de nombre de conseils d’administration de multiples entreprises du CAC 40, il pose régulièrement sur les plateaux mondains des médias où ses analyses sont recherchées et diffusées avec humour.
Le second, américain, est l’un des concepteurs du néo-conservatisme de l’Oncle Sam, sous-secrétaire à la Défense sous Georges Bush père il a développé le concept d’établissement de la démocratie au Moyen-Orient par la force, la guerre en Irak et la fin du régime de Saddam Hussein étant censée diffusée naturellement les avantages de celle-ci à tous les pays de la région. Nommé président de la Banque Mondiale, il sera poussé vers la sortie au milieu de son mandat pour avoir favorisé la carrière de sa maitresse travaillant dans cette institution.
L’un et l’autre sont des conservateurs professionnels aux influences pas toujours très heureuses. La ressemblance n’est donc pas que physique.
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Jeu de chaises musicales en Russie
Rigolo : la principale opposition structurée en Russie à Poutine en train de se préparer à un quatrième mandat à la tête du pays, est… le parti communiste russe. Quel retournement de l’Histoire ! Poutine le kgébiste ex-soviétique, brutal et glaçant, qui a servi bien des causes troubles de l’ancien régime joue maintenant au jeu de chaises musicales avec son premier ministre pour rester à la tête du pays sans violer la lettre de la constitution. La Russie est en partie désoviétisée, mais Poutine ne l’est que fort peu. Quelle ironie de voir aujourd’hui le parti communiste s’opposer aux agissements de l’un de ses ex-serviteurs qui tente de faire perdurer les méthodes soviétiques !
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Des soldats français meurent à l’étranger
Quatre soldats français tués en Afghanistan, plus 15 blessés, par un soldat afghan qui a tiré dans le tas dans l’enceinte d’une caserne où les français formaient… les forces afghanes.
Sarko l’agité communique dans les 5 minutes pour envisager le retrait anticipé des troupes françaises si « leurs conditions de sécurité ne sont pas clairement rétablies. » Pour la sécurité en Afghanistan ce n’est pas gagné ! En matière de défense et de guerre chaude il est sans doute opportun de donner un peu de temps à la réflexion et à l’analyse en préalable à la décision politique. Heureusement que les américains n’ont pas dit la même chose en juin 1944 en Normandie…
Cela étant dit, il apparaît qu’en Afghanistan on n’aime pas beaucoup les troupes occidentales, donc on les tue pour les faire partir encore plus vite que ce qui est prévu. C’est la vieille histoire des troupes d’occupation.
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La Corée du Nord en famille
Kim Jong-Il dirigeant stalinien de la Corée du Nord, fils de Kim Il-Sun ex-dirigeant stalinien de la Corée du Nord, décède d’une crise cardiaque et sera remplacé par Kim Jong-un, le petit-fils du père fondateur,qui promet d’être un futur dirigeant stalinien de la Corée du Nord, sur la voie tracée par ses ancêtres.
Les médias officiels montrent les foules éplorées se tordant de douleur dans de grandes manifestations de masse sur les places gigantesques de Pyongyang. Quand on pense que ce pays détiendrait le feu nucléaire (mis en place avec l’aide technique du Pakistan) on est tout de même un peu effrayé…
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Susceptibilité turque et génocide arménien
L’assemblée nationale a voté un texte punissant pénalement les négationnistes de génocides reconnus par la loi française. Il n’y a que deux génocides reconnus en France, la Shoah et celui des arméniens. La négation du premier étant déjà punie par la loi, le présent texte concerne clairement le deuxième. Evidemment la réaction turque ne s’est pas fait attendre : rappel d’ambassadeur, accusation de génocide français durant la guerre d’Algérie, suspension de coopérations diverses, annulation de réunions bilatérales et des artifices mondains qui occupent nos diplomates. La Turquie s’en remettra et la France aussi.
Le site web de l’assemblée nationale ne donne pas les noms et couleurs politiques de la quarantaine de députés qui ont voté cette loi pour savoir qui vote quoi et qui n’a rien d’autre à faire sinon agiter le chiffon rouge devant les moustaches turcs. Sans doute le vote était anonyme ou à main levée. Dommage !
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Les étudiants iraniens sèchent leurs études
Les étudiants islamiques en Iran nous rejouent la prise d’une ambassade à Téhéran ! Cette fois-ci ils choisissent celle du Royaume-Uni, pénètrent dans les locaux, brisent quelques ordinateurs, brûlent quelques papiers. Cette fois-ci il n’y a pas de prise d’otages. Les raisons de cette montée de tension sont les nouvelles sanctions prises contre l’Iran pour cause d’activité nucléaire.
Il doit y avoir des cours d’attaque d’ambassade dans les universités islamistes car leurs étudiants semblent particulièrement brillants et pugnaces en la matière ! Tout ceci est un peu fatiguant. On ne peut s’empêcher de penser à la réciprocité, concept si propre à la diplomatie des ambassades, et sourire en imaginant vaguement qu’une ambassade iranienne en Occident soit un jour envahie par des étudiants. Cela ne se produira sans doute pas, et c’est aussi bien.
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La subtilité des tortionnaires syriens

De mieux en mieux, la Ligue Arabe continue à malmener la Syrie pour cause de répression contre son peuple. Après avoir suspendu ce pays de son organisation, des sanctions diverses sont prises à son encore : suspension des relations aériennes, sanctions commerciales et financières, etc. C’est sans doute la première fois que cette Ligue s’énerve ainsi contre l’un de ses membres.
Rappelons tout de même que le fiston Assafa déployé une énergie sans limite pour agacer même ses plus fervents zélotes. Il semble se confirmer que l’étincelle qui a déclenché la révolte syrienne ait été la torture à mort par le pouvoir de gamins-tagueurs de murs, et lorsque les parents sont venus réclamer leurs enfants à la police, ils se sont entendu répondre quelque chose du genre :
« Oubliez ces enfants, demandez à vos femmes d’en faire d’autres, et si vous n’y arrivez pas, amenez-nous vos femmes nous nous en occuperons ! »
Comme ceci est subtil et délicat pour des parents qui ont récupéré les cadavres torturés de leurs enfants. Le président syrienva sans doute tomber, il aura des comptes à rendre. Il ne faut sans doute qu’il s’attende à trop d’indulgence de ses juges…
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La progéniture Kadhafi sur le grill
Salif Kadhafi a été arrêté en Lybie. A l’unisson avec papa Mouamar il promettait des rivières de sang aux rebelles de Benghazi lors du déclenchement de l’insurrection. Papa a fini une balle dans la tête à Syrte, le fiston jusqu’ici a eu plus de chance et la fuite lui a permis de sauver sa tête, pour le moment. Il va sans doute devoir rendre des comptes de ses actions d’apprenti dictateur et assumer les responsabilités de ses actes.
L’un comme l’autre, sans parler des frangins, ont été non seulement dictateurs mais en plus stupides. En proclamant sur les ondes internationales qu’ils allaient réduire la rébellion « dans des rivières de sang » ils ont accéléré la réaction occidentale et, finalement, leur perte. L’Occident repu craignait de se retrouver face à de nouveaux massacres qu’il aurait laissé faire comme à Sarajevo ou Srebrenica et être de nouveau accusé par les bonnes âmes et Bernard Henri-Levy d’être coupable d’inaction. Du coup une intervention militaire a été mise en place et le régime est tombé. Cette petite famille Kadahfi aurait fait un peu moins d’esbroufe médiatique et aurait agi avec un peu plus de discrétion, voire elle aurait cédé à quelques revendications de l’opposition, elle serait sans doute encore en place.
Alors la vraie question n’est-elle de savoir si une dictature est stupide par nature ? Sans doute pas, la Chine en est l’exemple le plus frappant. Mais les ex-dictatures arabes et celles qui résistent encore ne sont certainement pas à classer dans cette catégorie étrange des dictatures malignes.
Alors les Kadhafi paient pour leur stupidité. Salif est réclamé par la justice internationale, puisse-t-il lui être livré et qu’importe si le procès révèle les nauséabondes compromissions que la Lybie dictatoriale a entretenu avec nos démocraties occidentales. C’est même souhaitable et nos Etats auront aussi à rendre des comptes.
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La Syrie mise au ban de la Ligue arabe
Eh bien ! La Ligue arabe non seulement s’émeut de la répression en Syrie, mais agit et suspend ce pays de ses membres. Mesure courageuse et inhabituelle pour cette institution. Aujourd’hui seules la Russie, la Chine et quelques pays émergents continuent à soutenir le clan au pouvoir en Syrie. Il est toujours en place, le dos au mur, protégé par sa minorité alaouite et son armée fidèle. Il n’est pas sûr qu’il tombe dans un futur proche mais il est presque certain que sa famille aura des comptes à rendre, un jour…
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Démission d’un pervers de 75 ans en Italie

Le pervers transalpin, 75 ans, lâche prise et annonce qu’il va démissionner. Rien n’est encore fait mais Berlusconi semble en bout de course, plus spécialisé en parties fines avec prostituées mineures qu’en gestion publique, en chirurgie esthétique et gominage de cheveux rares qu’en vision politique, il tombe non pas à cause des multiples scandales financiers et sexuels dans lesquels il est impliqué, mais du fait de la mauvaise situation économique de l’Italie. Messieurs les Marchés ne lui font plus confiance pour gérer le pays et, du coup, augmentent les taux d’intérêt auxquels ils prêtent à la péninsule, le parlement italien met le Berlu en minorité et comme a priori il lui reste encore un peu de clairvoyance notre homme de 75 ans va laisser la place et partir goûter les charmes de la retraite, au moins politique. C’est bien.
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Une certaine clairvoyance chinoise
Le président du fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC) rend responsables les dirigeants européens de la crise financière actuelle en clamant :
« Les troubles qui se sont produits dans les pays européens résultent uniquement de problèmes accumulés par une société en fin de course, vivant d’acquis sociaux. Les lois sociales sont obsolètes. Elles conduisent à la paresse, à l’indolence, plutôt qu’à travailler dur. »
C’est dur de dépendre de ses créanciers, d’autant plus quand ils s’approchent de la vérité et que l’on fait la manche.


